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Liste des aliments à index glycémique bas

Liste des aliments à index glycémique bas : ce que les fibres et les légumineuses changent dans l'assiette

La liste des aliments à index glycémique bas commence par les légumineuses (soja 16, haricots rouges 24, pois chiches 28, lentilles 32), suivies de l'orge, de la pomme et des pâtes, alors que le pain complet (74) se range avec le pain blanc (75) parmi les IG élevés. Ces valeurs viennent des tables internationales de 2008, compilées à partir de 205 publications (Atkinson et al., 2008).

Je suis fils d'un boulanger Meilleur Ouvrier de France, élevé au pain et au lait. Alors la première fois que j'ai parcouru les tables internationales d'index glycémique, une ligne m'a arrêté net : pain complet 74, pain blanc 75. Un point d'écart. Un seul.

Le 14 novembre 2026, c'est la Journée mondiale du diabète de la Fédération internationale du diabète, et les listes d'IG vont refleurir un peu partout, dans les magazines comme sur les réseaux. Elles se contredisent souvent. D'où sortent leurs chiffres ? Elles le disent rarement. Je vous propose donc de faire le chemin dans l'ordre : remonter à la source d'abord, passer à l'assiette ensuite.

C'est un vieux réflexe d'ingénieur ISTOM : plus de trente ans dans le bio, Biovie fondée en 2007, et toujours la même manie de lire la publication d'origine avant de répéter un chiffre. Un chiffre recopié de liste en liste finit par ressembler au jeu du téléphone, où plus personne ne sait à l'arrivée ce qui a été dit au départ.

Que mesure l'index glycémique, et que ne mesure-t-il pas ?

Le principe tient en une expérience toute simple. On fait manger à des volontaires une portion qui contient 50 g de glucides disponibles, on suit leur glycémie pendant 2 heures, puis on compare la surface sous la courbe obtenue à celle que produit la même quantité de glucose (Arvidsson-Lenner et al., 2004). Les valeurs des tables de 2008 viennent de groupes d'au moins 8 sujets sains (Atkinson et al., 2008). Rien de mystérieux, donc : des mesures répétées, une courbe, une comparaison.

J'aime y voir un arrosoir. L'index glycémique décrit le débit du bec, filet d'eau ou gros bouillon, mais il ne dit rien de la quantité d'eau dans l'arrosoir, c'est-à-dire de ce que vous mettez réellement dans votre assiette.

Sur l'échelle du glucose, un IG est dit bas à 55 ou moins et élevé à 70 ou plus ; entre les deux, il est moyen. Les experts nordiques, qui ont regardé la question de près, ajoutent que ces valeurs de table sont indicatives et ne s'appliquent pas telles quelles à un produit précis. L'IG n'a de sens que pour un aliment qui apporte au moins 15 g, idéalement 20 g, de glucides disponibles par portion, et il se compare au sein d'un même groupe d'aliments.

La charge glycémique (CG) remet de l'eau dans l'arrosoir : on multiplie l'IG par les grammes de glucides disponibles de la portion, puis on divise par 100. Prenons des lentilles cuites, que la table de composition de l'USDA crédite de 20,13 g de glucides dont 7,90 g de fibres pour 100 g, soit environ 12,2 g de glucides disponibles. Une portion de 150 g (une belle louche, en plat principal) en apporte environ 18,3 g, et avec un IG de 32 la charge glycémique tourne autour de 6.

Ce 6 sort de mon propre calcul et ne figure dans aucune table, je préfère le préciser, mais il montre bien comment la portion entre dans le raisonnement. Pour aller plus loin sur la composition des végétaux, voyez aussi mon article sur les protéines ou glucides dans les aliments végétaux.

La liste des aliments à index glycémique bas (et les repères élevés)

Voici donc la liste des aliments à index glycémique bas, avec les repères moyens et élevés, tirée des tables internationales de 2008 : le tableau de référence y retient 62 aliments courants parmi plus de 2 480 mesurés chez l'humain (Atkinson et al., 2008). Les valeurs sont des moyennes sur l'échelle du glucose, suivies de leur erreur standard.

Bols de légumineuses, fruits et féculents alignés sur une table de cuisine en bois

AlimentIG moyen ± erreur standardCatégorie
Soja16 ± 1IG bas
Haricots rouges24 ± 4IG bas
Pois chiches28 ± 9IG bas
Orge28 ± 2IG bas
Lentilles32 ± 5IG bas
Pomme crue36 ± 2IG bas
Carottes cuites39 ± 4IG bas
Dattes42 ± 4IG bas
Orange43 ± 3IG bas
Soupe de légumes48 ± 5IG bas
Spaghetti complets48 ± 5IG bas
Spaghetti blancs49 ± 2IG bas
Banane51 ± 3IG bas
Chapati52 ± 4IG bas
Pain aux céréales spéciales53 ± 2IG bas
Muesli (recette non précisée)57 ± 2IG moyen
Patate douce cuite63 ± 6IG moyen
Couscous (semoule de blé)65 ± 4IG moyen
Riz complet cuit68 ± 4IG moyen
Riz blanc cuit73 ± 4IG élevé
Pain complet74 ± 2IG élevé
Pain blanc75 ± 2IG élevé
Pomme de terre bouillie78 ± 4IG élevé
Flocons de maïs (cornflakes)81 ± 6IG élevé
Purée instantanée87 ± 3IG élevé
Galettes de riz soufflé87 ± 2IG élevé
Glucose (référence)103 ± 3IG élevé

Comment le même pois chiche peut-il afficher deux notes différentes d'une liste à l'autre ? Le petit « ± » mesure justement la dispersion entre les études. L'agronome que je suis connaît bien le phénomène : plantez une même variété de tomate sur plusieurs parcelles, et la récolte ne pèsera jamais tout à fait pareil d'un champ à l'autre. Pois chiches 28 ± 9 veut dire que les mesures varient selon la variété et la cuisson.

La plupart des légumineuses, des pâtes, des fruits et des produits laitiers restent classés IG bas dans ces tables. Descendez maintenant dans la liste des aliments à index glycémique élevé : les flocons de maïs (81) et les galettes de riz soufflé (87) ont en commun d'être très transformés, et on est loin du grain tel qu'il sort du champ. J'aborde ce sujet dans mon article sur le point de félicité des aliments ultra-transformés.

Faut-il pour autant bannir la pomme de terre bouillie (78) ? Bien sûr que non, je n'ai jamais cru aux listes noires en cuisine. Un IG élevé ne fait pas d'un aliment un interdit, puisque la portion et le reste du repas comptent aussi.

Pain complet et pain blanc : la surprise du tableau

Pain complet 74 ± 2, pain blanc 75 ± 2. Pour le fils de boulanger que je suis, c'est la ligne la plus parlante de la table, celle qui bouscule une idée bien ancrée : on prend souvent le complet en pensant avoir fait le bon choix pour sa glycémie. Idée reçue, mais idée reçue tenace. La présence de fibres ne garantit pas un IG bas. À l'inverse, l'orge (28) et le pain aux céréales spéciales (53) restent dans la case basse, et je me garderai bien d'inventer une explication que la table ne donne pas : je n'étais pas dans le laboratoire, je ne sais donc pas ce que contenaient exactement ces pains.

Et le pain de seigle, me direz-vous ? Son indice glycémique est souvent recherché, mais il ne figure pas parmi les 62 aliments du tableau de référence et sa valeur dépend de la recette ; le pain complet (74) et le pain aux céréales spéciales (53) servent alors de repères indicatifs.

Les fibres alimentaires : à quoi servent-elles, et combien en manger ?

Pour l'EFSA, l'autorité européenne de sécurité des aliments, les fibres alimentaires regroupent les glucides non digestibles, auxquels s'ajoute la lignine. Voyez-les comme la charpente de la plante : la part que nos enzymes, ces petits ouvriers de la digestion, ne savent pas découper.

L'EFSA a jugé 25 g de fibres par jour adéquats pour un transit normal chez l'adulte. L'Anses retient de son côté un repère de 30 g par jour, et son enquête INCA 3, menée auprès de 5 855 personnes en 2014 et 2015, a mesuré chez les adultes un apport moyen de 20 g, jugé trop faible (Anses, 2017). Le compte n'y est pas. Et ce n'est pas faute d'aliments disponibles : lentilles, pois chiches et haricots secs coûtent peu et se gardent longtemps au placard. Alors bien sûr, les deux agences ne disent pas tout à fait la même chose, mais l'écart tient à leurs critères : l'EFSA s'est fondée sur le transit, l'Anses a fixé un repère global plus élevé, à une autre date.

Côté assiette, 100 g de lentilles cuites apportent 7,9 g de fibres et 100 g de pois chiches cuits 7,6 g, selon l'USDA. Une assiette de 200 g de lentilles cuites couvre donc environ la moitié du repère de 30 g (mon calcul, d'après l'USDA et l'Anses). Les 10 g qui manquent chaque jour tiennent dans une assiette de légumineuses à peine plus modeste. Pas besoin de bouleverser sa cuisine pour ça.

Dans le cadre d'une alimentation variée et équilibrée et d'un mode de vie sain, ajouter des légumineuses au fil de la semaine reste l'une des façons les plus simples de se rapprocher de ces repères.

Légumineuses et satiété : ce que disent les essais

En 2014, une méta-analyse a regroupé 9 essais aigus contrôlés menés chez l'humain (Li et al., 2014). Un essai aigu se joue sur quelques heures : on sert un repas, puis on suit la sensation de satiété des participants. C'est une photo, pas un film, et on n'y apprend rien de ce qui se passe sur des mois.

Après un repas avec légumineuses, les participants ont rapporté une sensation de satiété 31 % plus élevée qu'après un repas témoin de même valeur calorique. Autrement dit, à calories égales, l'assiette de légumineuses leur laissait davantage l'impression d'avoir bien mangé. Une réserve tout de même, et elle compte. La quantité mangée au repas suivant n'a pas changé de façon significative, les effectifs étaient petits et les résultats hétérogènes d'un essai à l'autre.

Résultat modeste, donc, mais qui rejoint une idée qui m'accompagne depuis longtemps : on n'est pas là pour remplir un estomac, mais pour nourrir un organisme.

Lentilles et pois chiches ne sont d'ailleurs pas les seules légumineuses à explorer, et je vous renvoie volontiers vers le lupin, une légumineuse à redécouvrir. Dans le cadre d'une alimentation variée et équilibrée et d'un mode de vie sain, leur place dans l'assiette se construit repas après repas.

Composer une assiette végétale riche en fibres

Le geste de base tient en une phrase : réunir dans le même repas une légumineuse (lentilles, pois chiches, haricots), une céréale de la case basse du tableau comme l'orge ou les pâtes, et des légumes. L'IG d'un repas complet n'est pas celui d'un aliment pris isolément, rappellent les experts nordiques, puisque les tables mesurent des aliments seuls (Arvidsson-Lenner et al., 2004).

Assiette de lentilles cuites, légumes crus et graines germées sur une table de jardin

Pour une première marche, il y a plus simple que la casserole : la germination. Je l'ai apprise par nécessité. Étudiant à l'ISTOM, je n'avais pas de cuisine dans ma chambre, pas le droit d'utiliser la cuisine commune, et pas d'option végétarienne au restaurant universitaire : je me suis mis aux graines germées de façon intensive pour avoir du frais. Il a bien fallu être inventif ! Preuve qu'on peut commencer sans grands moyens. Des lentilles ou des pois chiches germés s'ajoutent crus à une salade, sans cuisson et avec un simple bocal, à condition de les rincer régulièrement pendant quelques jours. J'en parle dans mon article sur les graines germées, aliments durables et économiques.

Si vous mangez peu de fibres aujourd'hui, augmentez-les progressivement et buvez suffisamment. C'est un conseil d'usage, du bon sens plus qu'un résultat d'étude (aucune de celles citées ici ne le chiffre), à suivre à votre rythme.

Le petit-déjeuner : un exemple avec le muesli cru

Le petit-déjeuner se prête bien à l'exercice : on le répète chaque matin presque sans y penser, c'est donc le bon endroit pour glisser un changement qui dure. Notre muesli cru bio nature réunit du sarrasin, du chanvre et du souchet, sans avoine ni cuisson ; chez nous, le sarrasin sert aussi aux crackers maison. Je ne lui attribue pas l'IG de 57 du muesli de la table, car la recette mesurée n'est pas précisée et ce n'est pas la nôtre.

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Cuisiner une fois, manger trois jours : conserver ses légumineuses cuites

Les légumineuses sèches demandent du temps, il faut bien le reconnaître. Autant en cuire beaucoup d'un coup. Pour la suite, nous misons chez nous sur la mise sous vide en bocaux : le kit BocUp sous vide complet associe une cloche et une petite pompe manuelle, sans électricité ni sachet plastique, et fonctionne avec les bocaux en verre que vous avez déjà, s'ils ont des « épaules » et un couvercle de 65 ou 84 mm. Selon le fabricant, les produits frais se gardent jusqu'à 5 fois plus longtemps, une soupe de légumes tenant 8 à 10 jours au lieu de 2.

Préparée un dimanche, une soupe se mange donc encore le dimanche suivant. Côté placard, légumineuses sèches et muesli, nature ou au cacao, restent à l'abri de l'humidité et des mites. Le vide ne remplace ni le frigo ni le congélateur, et il ne stérilise pas : vos légumineuses cuites restent au réfrigérateur. Tout le principe est expliqué dans les bienfaits de la mise sous vide chez soi.

Et si vous cherchez d'autres gestes du même ordre, piochez parmi ces habitudes alimentaires à adopter, une à la fois.

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Index glycémique et diabète : le rôle du médecin

Les tables de 2008 séparent les mesures faites chez des personnes saines de celles faites chez des personnes dont le métabolisme du glucose est altéré. Pour 20 aliments de base testés dans les deux groupes, les valeurs concordent, avec une corrélation r = 0,94 (Atkinson et al., 2008). Une corrélation de 1 voudrait dire que les deux séries de chiffres montent et descendent exactement ensemble, et 0,94 ressemble à une quasi-superposition des deux séries de valeurs.

Alors bien sûr, je ne vais pas vous faire croire que l'IG règle tout. Pour les personnes en bonne santé, l'intérêt de l'IG reste discuté, et les experts nordiques ne recommandent pas son étiquetage général (Arvidsson-Lenner et al., 2004).

Si vous vivez avec un diabète ou si votre glycémie fait l'objet d'un suivi, c'est avec votre médecin ou un diététicien que vous adaptez votre alimentation : cet article ne remplace pas ce suivi. Dans le cadre d'une alimentation variée et équilibrée et d'un mode de vie sain, ce tableau reste un repère de lecture, pas une ordonnance.

Ma conviction, elle, n'a pas bougé. On ajoute plutôt qu'on supprime : une louche de lentilles de plus cette semaine, un bocal de pois chiches cuits d'avance, et les assiettes changent, chacun à son rythme. J'ai bon espoir que la prochaine liste des aliments à index glycémique bas que vous croiserez, vous la lirez avec un œil neuf, en cherchant d'où viennent les chiffres. Et si une valeur du tableau vous intrigue, écrivez-moi !

Questions fréquentes

Quels sont les aliments à index glycémique bas ?

Les légumineuses arrivent en tête des tables internationales de 2008 : soja 16, haricots rouges 24, pois chiches 28 et lentilles 32, sur une échelle où le glucose vaut 100. Suivent l'orge (28), la pomme crue (36), les carottes cuites (39) et les pâtes, complètes ou blanches, à 48 et 49. Un IG est dit bas à 55 ou moins.

Quels glucides ont l'index glycémique le plus élevé ?

Le glucose (103), les galettes de riz soufflé (87), la purée instantanée (87), les flocons de maïs (81) et la pomme de terre bouillie (78) ont les IG les plus élevés des tables internationales de 2008. Un IG élevé ne fait pas pour autant d'un aliment un interdit : la portion et le reste du repas comptent aussi.

Quel est l'indice glycémique de la semoule de blé ?

La semoule de blé, sous forme de couscous, a un index glycémique de 65 ± 4 dans les tables internationales de 2008, moyenne de toutes les données disponibles. Elle se classe en IG moyen, entre le seuil bas de 55 et le seuil élevé de 70. Ce chiffre reste indicatif et ne s'applique pas tel quel à un produit précis.

Quel est l'indice glycémique du pain de seigle ?

Le pain de seigle ne figure pas dans le tableau de référence des 62 aliments courants des tables internationales de 2008, et sa valeur dépend de la recette. Pour se repérer, le pain complet affiche 74 et le pain aux céréales spéciales 53. Ces chiffres restent indicatifs et ne s'appliquent pas tels quels à un pain précis.

À partir de quelle valeur parle-t-on d'IG bas ?

Un index glycémique est dit bas à 55 ou moins, sur une échelle où le glucose vaut 100. Il est élevé à 70 ou plus, et moyen entre les deux. Ces seuils sont ceux des tables internationales de 2008 ; ils ne tiennent compte ni de la portion ni du reste du repas, d'où l'intérêt de la charge glycémique.

Les légumineuses ont-elles un index glycémique bas ?

Oui, parmi les plus bas. Dans les tables internationales de 2008, le soja affiche 16, les haricots rouges 24, les pois chiches 28 et les lentilles 32, bien sous le seuil de 55. Cuites, les lentilles apportent 7,9 g de fibres pour 100 g et les pois chiches 7,6 g, selon la table de composition de l'USDA.

Combien de fibres faut-il manger par jour ?

L'Anses retient un repère de 30 g de fibres par jour, alors que les adultes en France en consomment en moyenne 20 g selon l'enquête INCA 3. L'EFSA juge 25 g par jour adéquats pour un transit normal chez l'adulte. Une assiette de 200 g de lentilles cuites couvre environ la moitié du repère de 30 g.

Références

  1. Atkinson FS, Foster-Powell K, Brand-Miller JC (2008). International tables of glycemic index and glycemic load values: 2008. Diabetes Care, 31(12):2281-2283.
  2. Arvidsson-Lenner R, Asp N-G, Axelsen M, Bryngelsson S, Haapa E, Järvi A, Karlström B, Raben A, Sohlström A, Thorsdottir I, Vessby B (2004). Glycaemic Index. Relevance for health, dietary recommendations and food labelling. Scandinavian Journal of Nutrition (Food & Nutrition Research), 48(2):84-94.
  3. Anses (2017). INCA 3 : Evolution des habitudes et modes de consommation, de nouveaux enjeux en matière de sécurité sanitaire et de nutrition. Anses.
  4. EFSA Panel on Dietetic Products, Nutrition and Allergies (NDA) (2010). Scientific Opinion on Dietary Reference Values for carbohydrates and dietary fibre. EFSA Journal, 8(3):1462.
  5. Li SS, Kendall CW, de Souza RJ, Jayalath VH, Cozma AI, Ha V, Mirrahimi A, Chiavaroli L, Augustin LS, Blanco Mejia S, Leiter LA, Beyene J, Jenkins DJ, Sievenpiper JL (2014). Dietary pulses, satiety and food intake: a systematic review and meta-analysis of acute feeding trials. Obesity, 22(8):1773-1780.
  6. USDA Agricultural Research Service (2018). Lentils, mature seeds, cooked, boiled, without salt (172421) ; Chickpeas (garbanzo beans, bengal gram), mature seeds, cooked, boiled, without salt (173757). USDA FoodData Central, SR Legacy.
  7. Fédération internationale du diabète (2026). World Diabetes Day 2026-27: Early action on diabetes. International Diabetes Federation.

Mise à jour : novembre 2026. Article rédigé et validé par Éric Viard, fondateur de Biovie depuis 2007 et ingénieur ISTOM, co-auteur de « Algues au quotidien » (Gallimard, 2024), Meilleur livre de cuisine au monde, Gourmand Cookbook Awards 2025, et Meilleur livre de cuisine de France, Académie Nationale de Cuisine 2025.

Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un avis médical. Consultez un professionnel de santé avant toute modification de votre alimentation ou supplémentation.

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