Avocats Bacon bio d'Espagne : pleine saison, à ne pas manquer !

J'en profite
Microbiote intestinal

Microbiote intestinal : la clé est dans votre assiette vivante

Le microbiote intestinal, c'est l'ensemble des micro-organismes, surtout des bactéries, qui vivent dans votre tube digestif : environ 38 000 milliards, à peu près autant que vos propres cellules. Ce que vous mettez dans l'assiette, notamment la variété des végétaux, avec leurs fibres, et les aliments fermentés, est associé dans les études à un microbiote plus diversifié. Chez Biovie, nous avons bâti cette page sur huit sources scientifiques et publiques, que j'ai relues avec mon regard d'ingénieur ISTOM.

On a longtemps répété que nos bactéries étaient dix fois plus nombreuses que nos cellules. En 2016, trois chercheurs ont eu l'idée toute simple de refaire le calcul, et ils sont tombés sur un rapport proche d'une pour une (Sender et al., 2016).

Rassurez-vous, l'essentiel ne bouge pas. Leur nombre compte moins que ce que vous leur donnez à manger. Et là, c'est votre assiette qui a la main, celle de tous les jours.

Microbiote intestinal : de quoi parle-t-on ?

Définition en quelques mots

Le microbiote intestinal humain est l'ensemble des micro-organismes, surtout des bactéries, qui vivent dans le tube digestif, principalement dans le côlon. Une communauté vivante, qui se nourrit en bonne partie de nos restes : ce que nous ne savons pas digérer nous-mêmes, à commencer par certaines fibres.

Trois mots circulent, et on les mélange volontiers. Le « microbiote », ce sont ces micro-organismes eux-mêmes. La « flore intestinale », c'est son ancien nom, que beaucoup emploient encore. Le « microbiome », lui, désigne plutôt l'ensemble de leurs gènes et de leur milieu de vie.

Combien de bactéries, vraiment ?

Le calcul de 2016 part d'un « homme de référence » de 70 kg. Il aboutit à environ 38 000 milliards de bactéries pour 30 000 milliards de cellules humaines, avec une masse bactérienne totale d'environ 0,2 kg (Sender et al., 2016). Autrement dit, à peu près une bactérie par cellule, et le poids d'une belle pomme, là où l'on parlait encore d'un kilo, celui d'un paquet de sucre.

D'où sortait ce fameux « dix pour un » ? D'une estimation ancienne, recopiée de livre en livre, un peu comme ce rôti dont on coupait les extrémités parce que la marmite de la grand-mère était trop petite. Les auteurs de 2016 sont repartis du volume du côlon et de la densité de bactéries qu'il contient, et le chiffre a fondu.

Ce genre de correction me plaît. Ingénieur ISTOM de formation, j'aime voir un chiffre répété par habitude enfin recalculé, même quand l'histoire y perd un peu de son spectaculaire.

Ce que mangent vos bactéries : fibres et diversité végétale

Les fibres, repas de vos bactéries

Chaque fois que vous passez à table, vous servez aussi une tablée invisible de 38 000 milliards de convives. Eux se contentent de ce que vous ne savez pas digérer. Une partie des fibres arrive dans le côlon sans avoir été digérée, et ce sont les bactéries qui la fermentent.

Une trentaine de végétaux variés sur un plan en marbre, bocaux de légumineuses sous vide

Les scientifiques ont un mot pour ça. Selon le consensus de l'ISAPP, une association scientifique internationale, un prébiotique est « un substrat utilisé sélectivement par les micro-organismes de l'hôte, qui procure un bénéfice pour la santé » (Gibson et al., 2017). « Sélectivement » est le mot important : c'est un repas réservé à certaines de nos bactéries, pas un buffet ouvert à toutes.

Or des fibres, nous en manquons. D'après l'enquête INCA 3 de l'Anses (2014 à 2015, 3 157 adultes de 18 à 79 ans), les adultes français en mangent en moyenne 20 g par jour, quand l'Anses en recommande 30 g (Anses, 2017). Sur trois parts de fibres attendues, l'assiette moyenne n'en sert que deux.

Dans le cadre d'une alimentation variée et équilibrée et d'un mode de vie sain, ces fibres viennent des légumes, des fruits, des légumineuses trempées puis cuites, des céréales complètes et des graines : le contenu ordinaire d'un panier de marché.

30 végétaux par semaine : ce que dit l'étude

Le projet American Gut a étudié le microbiote de plus de 10 000 participants, de quoi peupler une petite ville (McDonald et al., 2018). Ceux qui mangeaient plus de 30 types de plantes par semaine avaient une diversité bactérienne plus élevée que ceux qui en mangeaient moins de 10. Et voilà un détail qui parle au végan que je suis depuis 1992 : la diversité des végétaux en disait plus long que l'étiquette « végan » ou « omnivore ».

Une précaution de lecture, une seule. Il s'agit d'une étude observationnelle, qui montre une association sans prouver de lien de cause à effet. D'autres habitudes peuvent jouer.

Trente, ça paraît énorme, jusqu'au jour où l'on se met à compter. Le persil compte. La pincée de graines germées aussi, tout comme les lentilles du mardi ou les paillettes d'algues sur les carottes râpées. Mettez une prairie fleurie à côté d'un champ de maïs : laquelle héberge le plus de vie ? C'est juste du bon sens, observer la nature.

Aliments fermentés : ce que montre l'essai de Stanford

Le protocole, en clair

En 2021, une équipe de Stanford a publié dans Cell un essai que je trouve remarquable de clarté (Wastyk et al., 2021). Trente-six adultes en bonne santé ont été tirés au sort entre deux régimes de 10 semaines, l'un riche en aliments fermentés, l'autre riche en fibres. Dans le premier groupe, les participants sont montés jusqu'à environ 6 portions de fermentés par jour, avec des aliments comme la choucroute ou le kombucha. Six portions ! C'est du fermenté à chaque repas, et encore un peu entre deux.

Pourquoi tirer au sort ? Parce que si chacun choisissait son groupe, les amateurs de choucroute iraient d'eux-mêmes vers les fermentés, avec toutes leurs autres habitudes dans la valise. En confiant la répartition au hasard, les chercheurs obtiennent deux groupes comparables au départ, si bien qu'une différence à l'arrivée a de bonnes chances de venir du régime lui-même.

Et là, les résultats divergent nettement. Dans le groupe fermentés, la diversité du microbiote a augmenté régulièrement, et 19 protéines inflammatoires mesurées dans le sang ont baissé, dont l'interleukine 6. Côté fibres, la diversité est restée stable en moyenne, aucune de ces 19 protéines n'a baissé, et les réponses variaient selon la diversité de départ. Imaginez une prise de sang au début, une autre à la fin, et dans un seul des deux groupes, 19 lignes du bilan qui baissent. Avouez que c'est surprenant : les fibres, qu'on présente partout comme le repas des bactéries, n'ont pas fait bouger la diversité sur la durée de l'essai.

La limite, maintenant, parce qu'il faut être honnête jusqu'au bout. Trente-six personnes en bonne santé, c'est une salle de classe bien remplie, et cette preuve de concept ne mesure aucun risque de maladie. Personne n'y corrigeait un déséquilibre du microbiote intestinal : c'est une piste de recherche, qui ne constitue pas une allégation de santé validée par l'EFSA. Une belle piste, tout de même.

Essai de Stanford (Wastyk et al., 2021)Groupe fermentésGroupe fibres
ParticipantsAdultes en bonne santé, tirés au sort (36 au total)Adultes en bonne santé, tirés au sort (36 au total)
Durée du régime10 semaines10 semaines
Diversité du microbioteEn hausse régulièreStable en moyenne, variable selon la diversité de départ
19 protéines inflammatoires du sangEn baisse, dont l'interleukine 6Aucune en baisse

Fermenté ne veut pas dire probiotique

Encore des mots qu'on mélange volontiers. Dans un consensus publié en 2021, l'ISAPP définit les aliments fermentés comme des « aliments obtenus par une croissance microbienne voulue et des transformations enzymatiques de leurs composants » (Marco et al., 2021). La définition repose sur la fabrication, sans exiger que des micro-organismes vivants soient encore présents dans l'assiette. Le même texte distingue d'ailleurs aliments fermentés et probiotiques.

En cuisine, ça donne ceci : un légume lacto-fermenté cru n'est pas l'équivalent du même légume chauffé ensuite, même si tous deux restent, par définition, des aliments fermentés.

Et un conseil appris à mes dépens : lancez toujours une lactofermentation avec des légumes frais et sains. Avec des légumes déjà abîmés, la pourriture gagne la course, et l'on obtient une bombe puante ambulante. Testé pour vous, et je ne vous le souhaite pas.

Graines germées et algues : deux sources de diversité

Graines germées : de la variété, et de l'hygiène

Étudiant à l'ISTOM, j'avais pris un logement sans cuisine, et sans le droit d'utiliser la cuisine commune. Qu'à cela ne tienne, je me suis mis aux graines germées de façon intensive, pour avoir du frais malgré tout. J'en garde une conviction : on peut commencer sans moyens.

Bol de salade vivante aux graines germées et chou lacto-fermenté sur un rebord de fenêtre

Côté microbiote, je préfère être clair : aucune des études retenues ici ne teste les graines germées elles-mêmes. Leur intérêt, dans cet article, tient à la diversité qu'elles ajoutent. Une pincée de radis ou de lentilles germées, et voilà des végétaux de plus dans la semaine, ceux-là mêmes que comptait l'étude American Gut (McDonald et al., 2018).

L'hygiène, en revanche, ne se discute pas. D'après un avis scientifique de l'EFSA publié en 2011, la contamination des graines sèches est la source initiale la plus probable des épidémies liées aux graines germées, et la chaleur et l'humidité de la germination permettent aux bactéries présentes de se multiplier. Les gestes qui en découlent restent simples :

  • des graines destinées à la germination ;
  • des rinçages à l'eau potable ;
  • un germoir propre, lavé entre deux séries, même quand on est pressé ;
  • une conservation au frais dès que les pousses sont prêtes, comme pour n'importe quel légume fragile.

Pour les personnes fragiles, un avis médical s'impose avant d'en consommer.

Algues : crues, en paillettes ou en bouillon

Les algues apportent autre chose, venu de la mer : des polysaccharides complexes, de longues chaînes de sucres que la recherche étudie comme prébiotiques potentiels (Cherry et al., 2019). La revue de référence sur le sujet conclut qu'il faut désormais des essais contrôlés chez l'humain. Je vous le dis tel quel, plutôt que d'aller plus vite que la science. En attendant ces essais, l'algue apporte ce qu'elle apporte déjà à table : un végétal de plus dans la semaine, et un goût iodé qui réveille une salade.

La préparation compte aussi. Pour ma part, je cuis les algues le moins possible : paillettes ajoutées hors du feu, algues réhydratées en salade ou en tartare, kombu infusée sous l'ébullition pour un bouillon. Jamais de poêlée ni de wok. Dans le cadre d'une alimentation variée et équilibrée et d'un mode de vie sain, quelques paillettes sur vos crudités suffisent à faire entrer la mer dans la semaine.

Une semaine d'assiette vivante, à votre rythme

Alors, comment améliorer son microbiote intestinal sans tout bouleverser ? Ma réponse tient en un principe : on ajoute plutôt qu'on supprime, et chacun à son rythme. Pas de grand ménage, pas de liste d'interdits. Visez d'abord la diversité, celle que mesurait l'étude American Gut (McDonald et al., 2018). Voici une semaine possible, dans le cadre d'une alimentation variée et équilibrée et d'un mode de vie sain :

  • Lundi, des lentilles ou des graines de radis trempent dans un bocal ; ensuite, un rinçage chaque jour.
  • Mardi, des légumes lacto-fermentés crus à côté du plat habituel.
  • Des pois chiches trempés la veille, puis cuits, rejoignent la salade du mercredi.
  • Jeudi : paillettes d'algues sur les carottes râpées.
  • Vendredi, les premières pousses sont prêtes, et vous pouvez compter vos végétaux de la semaine, herbes comprises, juste pour voir.
  • Les semaines suivantes, un deuxième fermenté dans la journée, puis un troisième.

Vous voyez, rien de sorcier. Le vrai effort tient dans la régularité : rincer les graines chaque jour et penser au bocal de fermentés. Et une semaine moins réussie ne change rien. Pensez aux bidibules, ces figurines lestées qui reviennent toujours à leur axe : on s'écarte un soir de fête, une pizza entre amis, puis on revient.

Pour tenir ce rythme, il faut des réserves de graines à germer et de légumineuses sèches. Chez Biovie, nous recommandons de les garder sous vide dans des bocaux en verre avec le kit BocUp : une cloche et une petite pompe manuelle, sans électricité ni sachet plastique. Du low tech comme je l'aime, qui s'adapte aux bocaux que vous avez déjà s'ils ont des « épaules » et un couvercle de 65 ou 84 mm.

Les aliments secs y restent à l'abri de l'humidité et des mites. Selon le fabricant, les produits frais se gardent jusqu'à 5 fois plus longtemps : une soupe de légumes maison tient 8 à 10 jours au lieu de 2, de quoi finir le lundi suivant celle du dimanche. Deux rappels tout de même : le vide ne remplace ni le réfrigérateur ni le congélateur, et il ne stérilise pas. Évitez aussi de mettre sous vide un ferment en cours : il dégage du gaz, et votre bocal se chargerait vite de vous le rappeler.

Si le sujet vous intéresse, voici comment conserver vos aliments sous vide au quotidien.

Pour approfondir avec un livre, nous avons sélectionné celui de Justine Lamboley, « Santé intestinale : retrouvez le confort digestif en 6 semaines ».

Partager cet article

Qu'est-ce qui perturbe le microbiote, et que peut-on en attendre ?

Une alimentation pauvre en fibres et peu variée en végétaux est associée à un microbiote moins diversifié (McDonald et al., 2018). Or l'assiette française moyenne reste sous les repères, à 20 g de fibres par jour (Anses, 2017). Avant de chercher un coupable dans l'assiette, regardez donc aussi ce qui n'y est pas.

Certains médicaments, dont les antibiotiques, modifient aussi le microbiote. Quand ils vous sont prescrits, ne les arrêtez et ne les adaptez jamais sans avis médical. Ils ont leur raison d'être, et ce n'est pas à un article de blog d'en décider.

Quant aux symptômes attribués à un déséquilibre du microbiote intestinal, ils restent non spécifiques : des troubles digestifs que bien d'autres causes peuvent expliquer. Pas d'autodiagnostic, donc. Si des troubles persistent, consultez un médecin.

Le microbiote ne se nettoie pas, il se nourrit.

Vous croiserez souvent le mot « détox » sur ce sujet : notre guide de la détox intestinale présente cette démarche pas à pas, et notre article sur la plaque mucoïde fait le tri entre science et idées reçues.

Je comprends l'envie de faire table rase. Plus de trente ans de pratique m'ont pourtant appris qu'on tient mieux dans la durée en ajoutant qu'en se privant. Les études citées ici ouvrent des pistes que d'autres essais viendront préciser. Le geste, lui, est à votre portée dès ce soir : un végétal de plus dans l'assiette, et une première poignée de graines qui trempe pour demain. Et si vous comptez vos végétaux à la fin de la semaine, écrivez-moi, je suis curieux de savoir où vous en êtes !

Toute la gamme Formations Bien-être

Cette gamme rassemble les formations bien-être proposées par les partenaires de Biovie : naturopathie, respiration, hydroponie, équilibre féminin, développement personnel. Chaque intervenant est choisi pour son expertise reconnue dans son domaine, indépendamment du catalogue produits Biovie - la boutique ne perçoit pas de lien commercial caché avec ces partenaires. Pour choisir, partez de la thématique qui vous intéresse plutôt que du format ou de la durée : un stage court d'une masterclass ne demande pas le même engagement qu'une formation certifiante en naturopathie de plusieurs mois., 12 produits

Découvrir toute la gamme
Découvrir notre catégorie Formations Bien-être

Questions fréquentes

Qu'est-ce que le microbiote intestinal ?

C'est l'ensemble des micro-organismes, surtout des bactéries, qui vivent dans le tube digestif, principalement dans le côlon. Selon une estimation publiée en 2016 dans PLoS Biology, il compte environ 38 000 milliards de bactéries, à peu près autant que nos cellules humaines, pour une masse d'environ 0,2 kg chez un homme de référence de 70 kg.

Quels aliments favorisent le microbiote ?

Les végétaux variés, qui apportent des fibres, viennent en premier : manger plus de 30 végétaux différents par semaine est associé à un microbiote plus diversifié (étude American Gut). Les aliments fermentés ont augmenté la diversité du microbiote dans un essai de Stanford de 10 semaines. Graines germées et algues ajoutent, elles, de la variété à l'assiette.

Comment prendre soin de son microbiote au quotidien ?

En ajoutant progressivement des fibres et des aliments fermentés, à votre rythme, plutôt qu'en supprimant. Les adultes français mangent en moyenne 20 g de fibres par jour, pour 30 g recommandés par l'Anses. Visez la diversité plutôt que la quantité, dans le cadre d'une alimentation variée et équilibrée et d'un mode de vie sain.

Quels sont les signes d'un microbiote perturbé ?

Il n'existe pas de signe spécifique : les troubles digestifs souvent attribués à un microbiote perturbé peuvent avoir bien d'autres causes, alimentaires ou non. Évitez donc l'autodiagnostic. Si ces troubles persistent, consultez un médecin, qui pourra en chercher l'origine et vous orienter.

Qu'est-ce qui perturbe le microbiote intestinal ?

Une alimentation peu variée et pauvre en fibres est associée à un microbiote moins diversifié, d'après l'étude observationnelle American Gut. Certains médicaments, dont les antibiotiques, modifient aussi le microbiote. Quand ils vous sont prescrits, ne les arrêtez ni ne les adaptez jamais sans avis médical.

Références

  1. Sender R, Fuchs S, Milo R. 2016. Revised Estimates for the Number of Human and Bacteria Cells in the Body. PLoS Biology, 14(8): e1002533.
  2. Wastyk HC, Fragiadakis GK, Perelman D, et al. 2021. Gut-microbiota-targeted diets modulate human immune status. Cell, 184(16): 4137-4153.
  3. McDonald D, Hyde E, Debelius JW, et al. 2018. American Gut: an Open Platform for Citizen Science Microbiome Research. mSystems, 3(3): e00031-18.
  4. Marco ML, Sanders ME, Gänzle M, et al. 2021. The International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics (ISAPP) consensus statement on fermented foods. Nature Reviews Gastroenterology & Hepatology, 18(3): 196-208.
  5. Anses. 2017. INCA 3 : évolution des habitudes et modes de consommation, de nouveaux enjeux en matière de sécurité sanitaire et de nutrition. Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation).
  6. Gibson GR, Hutkins R, Sanders ME, et al. 2017. Expert consensus document: The International Scientific Association for Probiotics and Prebiotics (ISAPP) consensus statement on the definition and scope of prebiotics. Nature Reviews Gastroenterology & Hepatology.
  7. EFSA Panel on Biological Hazards (BIOHAZ). 2011. Scientific Opinion on the risk posed by Shiga toxin-producing Escherichia coli (STEC) and other pathogenic bacteria in seeds and sprouted seeds. EFSA Journal, 9(11): 2424.
  8. Cherry P, Yadav S, Strain CR, Allsopp PJ, McSorley EM, Ross RP, Stanton C. 2019. Prebiotics from Seaweeds: An Ocean of Opportunity?. Marine Drugs, 17(6): 327.

Mise à jour : novembre 2026. Article rédigé et validé par Éric Viard, fondateur de Biovie depuis 2007 et ingénieur ISTOM, co-auteur de « Algues au quotidien » (Gallimard, 2024), Meilleur livre de cuisine au monde, Gourmand Cookbook Awards 2025, et Meilleur livre de cuisine de France, Académie Nationale de Cuisine 2025.

Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un avis médical. Consultez un professionnel de santé avant toute modification de votre alimentation ou supplémentation.

Partager cet article

Chargement...
Bernardo Une question ? Discutez avec Bernardo
Retour en haut