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Les enzymes et leurs intérêts santé par Eric Darche

Les enzymes et leurs intérêts santé par Eric Darche

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Les enzymes sont des protéines (ou parfois des acides ribonucléiques) dont le rôle est de catalyser les réactions chimiques du vivant. Comme tout catalyseur, une enzyme permet d'augmenter la vitesse d'un processus sans être consommée, donc sans apparaître dans le bilan réactionnel.

Une enzyme est une protéine fabriquée par l'organisme indispensable à l'activité biochimique cellulaire.

Les enzymes digestives sont indispensables à la transformation des aliments en nutriments. Les enzymes digestives interviennent dès le stade buccal avec les amylases contenues dans le suc sécrété par les glandes salivaires puis les différentes enzymes digestives qui décomposent les grosses molécules en substrats plus petits qui pourront être incorporés par l'organisme. D'autres enzymes ont des rôles dans la purification du sang, l'élimination de substances toxiques... Aucune opération cellulaire ne peut se faire sans les enzymes. Elles ont des tâches très diverses mais elles ont un dénominateur commun : leur suffixe -ase (amylase, anhydrase, polymérase...).

Une carence en enzymes nutritives (due essentiellement au manque de crudités), normalement apportées par une alimentation équilibrée, génère un travail accru du pancréas afin de fabriquer des enzymes digestives.

Si la situation persiste dans le temps, la synthèse de ces enzymes digestives se fera au détriment de molécules dont nous avons besoin pour assurer l’ensemble des métabolismes du corps. Un des rôles des enzymes est de réguler le taux de cholestérol dans l’organisme. Certaines enzymes sont spécialisées dans la dépollution des espaces intercellulaires et intracellulaires.

Il circule dans notre corps 64 types d’enzymes dont le rôle est d’éliminer les déchets et de prévenir la formation de plaques. L’organisme va alors laisser s’accumuler en lui toutes sortes de substances qu’il aurait normalement dû évacuer, ce qui entraînera un vieillissement prématuré du corps et favorisera des maladies (comme le diabète, l’arthrose, des problèmes cardiovasculaires, des réactions allergiques chroniques, certains cancers, etc.).

Certaines carences en nutriments, ou en raison d’un pancréas « paresseux » peuvent également participer à un déficit enzymatique. Les enzymes contribuent, au sein des leucocytes (ou globules blancs), à dégrader ou phagocyter les corps étrangers (ou les allergènes). Leur carence est donc susceptible d’entraîner une sensibilité aux allergènes atmosphériques. On pourra alors souvent constater une réaction histaminique typique, incluant un rougissement des yeux ou des tissus locaux, de la température, un nez qui coule et des douleurs, etc.

L’amylase possède un rôle antihistaminique bloquant les anticorps IgG. Elle contribue à modérer et à stabiliser l’action des mastocytes et basophiles (globules blancs) dans la libération de l’histamine en réaction à la zone endommagée.

Des recherches ont démontré que, lorsqu’il est très sollicité, le pancréas peut tripler son poids, mais que le cerveau par compensation réduit son volume.

Le système immunitaire, dont le rôle est de neutraliser toute molécule indésirable (antigène, virus, bactéries, toxiques, etc.), le fait surtout grâce aux enzymes. En cas de déficience enzymatique due à un manque d’aliments crus, par exemple, le système immunitaire s’affaiblira. Le docteur A.E. Leskover a démontré, grâce à ses travaux, que la complémentation en enzymes permet une augmentation du nombre de cellules immunitaires (macrophages et cellules tueuses) de 700 % à 1 300 %.

Il est à noter qu’il y a environ 75 000 enzymes différentes dans l’organisme réparties en 3 grandes familles :

- Elles participent aux transformations biochimiques de l’organisme, telles que la formation d’urée, l’élimination du dioxyde de carbone dans les poumons, l’élaboration de nouveaux tissus.

- Elles contribuent à la synthèse des os et aux processus cérébraux. Le simple fait d’émettre une pensée met en jeu des enzymes spécialisées.

- Elles interviennent dans bien d’autres processus : reproduction, défense immunitaire, énergétique, etc.

- Elles sont sollicitées notamment dans l’assimilation des nutriments comme les vitamines, les minéraux et les oligoéléments.

Notons qu’en cas d’insuffisance enzymatique, l’apport de cocktail vitaminique ou minéral de synthèse restera sans effet en raison du manque d’assimilation. Seuls les produits ou compléments alimentaires élaborés à partir d’extraits des fruits et des plantes qui apportent simultanément ces vitamines avec les enzymes de leurs sources végétales pourront être convenablement assimilés.

Elles sont fabriquées par le foie et le pancréas, pour la digestion des protéines, des glucides et des lipides. Certaines enzymes digestives sont produites par les villosités de l’intestin grêle (lactase, sucrase, fructase, maltase)

Parmi les enzymes digestives, on en trouve 3 sortes principales : l’amylase salivaire (ou la ptyaline), la protéase et la lipase.

Carence en amylase : cette enzyme est nécessaire à la digestion des amidons. Le manque d’amylase peut entraîner la constipation, la diarrhée, une fibromyalgie, un déficit de l’attention, etc

Carence en protéase : cette enzyme est nécessaire à la digestion des protéines. Le manque de protéase peut entraîner la constipation, de l’arthrite, des inflammations diverses, de l’anxiété, un syndrome prémenstruel, un dysfonctionnement immunitaire, etc.

Carence en lipase : cette enzyme est nécessaire à la digestion des graisses. Le manque de lipase peut entraîner la constipation, un problème de vésicule biliaire, une maladie cardiaque, des déséquilibres hormonaux.

Apportées par l’alimentation, elles sont indispensables à la digestion des aliments qui les contiennent.

Une carence de ces enzymes peut être due à la cuisson des aliments, à certaines techniques de conservation (telles que l’irradiation), au manque de consommation d’aliments crus ou encore à des troubles digestifs chroniques (tels que ballonnements, gaz, diarrhées...).

Actuellement, il y a de moins en moins d’enzymes dans les aliments modernes. Contrairement à toutes les autres, la cellulase (que l’on trouve dans les végétaux) ne peut être fabriquée par l’organisme.

Une mastication appliquée est indispensable pour la libérer. Dans le cas contraire, on risque de souffrir de ballonnements et de gaz intestinaux. À ce moment-là, on peut être tenté de ne plus consommer de crudités pour résoudre le problème. Mais cette décision ne pourra qu’occasionner de nombreux troubles de la santé par manque de nutriments « vivants » et de fibres.

Carence en cellulase : cette enzyme nutritive est nécessaire à la digestion des fibres végétales. Le manque de cellulase peut entraîner une constipation, de l’eczéma, une dermatose, une mycose, l’obésité, etc.

Des résultats intéressants ont été obtenus dans la réduction de certains risques au niveau rhumatismal, tumoral, veineux, artériel, cutané, respiratoire, digestif, inflammatoire et traumatique, grâce à des complexes enzymatiques sous forme de compléments alimentaires, associés à des mesures d’hygiène générales et alimentaires.

Si les aliments crus sont tellement importants dans l’équilibre alimentaire, c’est en raison de la grande sensibilité de leurs composants aux effets de la chaleur :

- De 40° à 75° C : Destruction de toutes les enzymes

- Dès 40° C : Hydrolyse des amidons en maltose et stabilisation vers 80°

- Puis, à + de 100° : Caramélisation avec perte de l’eau

- De 60° à 75° C : Destruction de la vitamine C

- De 70° à 100° C : Hydrolyse des protéines, coagulation des albumines, destruction spatiale des molécules d’acides aminés

- À 90-95° C : Destruction de certaines vitamines du groupe D et, en grande partie, de la vitamine E

- Autour de 100° C : Précipitation des minéraux et oligo-éléments par floculation intracellulaire qui deviennent inassimilables par l’organisme. Perte ou inversion du spin des électrons, désionisation partielle

- Autour de 110° C : Oxydation des vitamines liposolubles A et D

- À partir de 120° C : Destruction des vitamines restantes (B2, E, PP) et dissociation des lipides en acides gras et glycérine, puis en eau et en goudron, avec formation d’acroléine cancérogène et de benzopyrène (au point de fumée des huiles).

Renseignement à propos de l’auteur.

Créateur d’une école de naturopathie et d’hygiénisme 

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