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Les neuf piliers de nutrition par Eric Darche

Les neuf piliers de nutrition par Eric Darche

- Categories : Les experts

Optimiser son état de santé ne s’improvise pas. Cela demande un minimum de connaissance et de discipline. Voici à ce propos quelques règles simples à observer pour favoriser une santé authentique et durable dans le temps.

1) Équilibre énergétique : l'apport calorique doit être adapté aux êtres humains en évitant les carences et les excès.

Aliments des chasseurs-cueilleurs : aliments volumineux riches en eau et ayant une densité calorique faible. Cependant ils détiennent une densité nutritionnelle élevée. C'est le cas des Okinawaïens par exemple (qui détiennent le record mondial de longévité selon différents chercheurs). La plupart des aliments modernes apparus depuis dix mille ans et ceux transformés et raffinés par l'industrie agro-alimentaire ont une densité calorique élevée (forte teneur en calorie) et une densité nutritionnelle faible (faible teneur en nutriments divers) : produits céréaliers, pommes de terre, fromages, beurre, sucreries, barres chocolatés, sodas, sauces mayonnaise, etc.

2) Équilibre micro-nutritionnel (vitamines et minéraux)

L'examen des restes humains du paléolithique (débutant il y a 3 millions d'années et s'achevant il y a 12 000 ans, ou « période agricole du néolithique ») ne fait apparaître aucune carence en vitamines et minéraux.

Les aliments apparus au néolithique sont moins riches en micronutriments, vitamines, oligo-éléments, enzymes, etc. Si l'on associe à cela les modes de production intensive (avec des produits phytosanitaires de synthèse - pesticides, herbicides -), le raffinage des produits alimentaires et tous les procédés d'industrialisation et de commercialisation plus ou moins délétères pour l'intégrité chimique de notre nourriture, on peut mieux comprendre pourquoi aujourd'hui, malgré une alimentation variée, on peut être carencé en vitamines B1, B6, B9, C, D, magnésium, potassium, zinc, iode et sélénium.

Le déficit de ces nutriments contribue à augmenter le risque de maladies dégénératives.

3) Équilibre antioxydant : ces molécules sont capables de neutraliser les particules réactives liées à l'oxygène « radicaux libres » qui se forment à tout instant dans notre corps : vitamines C, E, A, flavonoïdes, polyphénols et vitamine P.

Le manque d'antioxydants favorise le vieillissement prématuré de l'organisme et facilite la genèse de nombreuses maladies dégénératives.

4) Équilibre glycémique : favorise les aliments ayant un indice glycémique et insulinique bas ou modéré. Ce qui était le cas avec le régime paléolithique supérieur.

Les aliments apparus avec le néolithique tels que les céréales, pommes de terre, laitages, contribuent à augmenter de manière exagérée le niveau de sucre sanguin et d'insuline.

5) Équilibre des acides gras : l'équilibre entre acides gras saturés, mono-insaturés, et poly-insaturés a été présent pendant des millions d'années chez nos ancêtres.

Aujourd'hui on constate une altération des acides gras commercialisés par l'industrie agroalimentaire, car l'extraction a été obtenue par chauffage des graines ou par solvants chimiques. Dans différents cas, l'alimentation de nombreuses personnes est déséquilibrée dans le rapport acides gras saturés, mono-insaturés et poly-insaturés.

6) Équilibre des protéines : ni trop ni pas assez, de bonne qualité et non altérées par la cuisson ; attention à la glycation ou la caramélisation des protéines animales.

7) Équilibre acide-base : le régime ancestral, pré-agricole ou préhistorique était légèrement alcalin.

L'homme a évolué pendant 7 millions d'années dans un tel univers, ce qui influence grandement  notre conditionnement génétique. Les peuples « chasseurs-cueilleurs » modernes ont conservé un mode de vie dont l'alimentation est à dominante alcaline. En 1960, le pH urinaire d'une tribu de Nouvelle-Guinée a été mesuré entre 7,5 et 9.  Le régime alimentaire moderne - où prédominent les céréales, les laitages et le sel - contribue à acidifier l'organisme et favoriser les maladies telles que le cancer, l'ostéoporose, le diabète, l'athérosclérose, et les maladies rénales.

8) Équilibre sodium-potassium : nos ancêtres bénéficiaient d'un régime riche en potassium et pauvre en sodium (les fruits et légumes sont riches en potassium et sodium).

Depuis le néolithique la consommation de sodium a augmenté de 400 % et celle du potassium a diminué d'autant. Cela favorise l'hypertension, les maladies cardiovasculaires. L'alimentation d'aujourd'hui est trop riche en sodium et trop pauvre en potassium.

9) Équilibre en fibres et glucides complexes : l'alimentation préhistorique apportait chaque jour 100 grammes de fibres. Aujourd'hui, les meilleures recommandations en proposent 3 à 4 fois moins. Ceci représente surtout la consommation de fibres solubles des fruits, légumineuses et légumes racines.

Les fibres influencent favorablement le taux de sucre sanguin, la flore et le transit intestinal. Elles sont apportées par les fruits frais et secs, les légumes et les céréales. Ces dernières gagnent à être consommées avec modération et en choisissant de préférence celles qui contiennent peu de gluten, ou pas du tout, pour les intolérants à cette molécule.

Désormais, par l’observation de ces 9 piliers, vous constaterez un meilleur bien-être intérieur associé à plus de vitalité et de dynamisme au quotidien.

 

Renseignement à propos de l’auteur.

Créateur d’une école de naturopathie et d’hygiénisme 

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